#Galibot Catabase

a descente chtonienne dans les entrailles de la terre du Nord se poursuit inexorablement avec la nouvelle pierre noire de Galibot déposée sur l’autel du black metal français. Après les puits et chevalets visibles à l’entrée de la ville de Wallers Arenberg (titre de leur démo séminale parue 2022) au loin, et les terrils, suivis de la superstructure sur Euch Mau Noir (leur premier album autoproduit paru en novembre 2024, réédité début 2026 dans une version Bis en colorisation rouge), nous nous rapprochons donc encore de l’antre tellurique avec Catabase ("Descente nocturne du Dieu Râ" en gros dans la mythologie égyptienne). Le trou tentaculaire n’est plus très loin au milieu de ce nœud ferroviaire gris-bleu. Il s'agit d'après le groupe ici d' « Un rapprochement toujours plus près du centre nerveux de cette industrie minière qui décima tant de personnes (dont des enfants, appelés "galibots"), un zoom permanent, oppressant et inébranlable ! ». Et pour être encore plus clair, à l’émergence de ce deuxième véritable album studio qui sort le jour de la célébration de l'armistice...

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