Album du mois

Déjà auteur d'un second album remarqué (et remarquable) en 2022 avec Darwin, le trio bordelais revient à la charge avec un Summerchild inspiré et diablement efficace, à l'énergie punk rock et à la teneur des plus contrastées et envoutantes. Pour sûr, RED SUN ATACAMA augmente la température ambiante et signe là un retour fracassant !

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Et de deux pour Tanork , après un Destined to Die très remarqué en 2024 et qui permit à ce (très) jeune groupe breton de se produire live au Mennecy Metal Fest, au Motocultor ainsi qu'au Muscadeath pour n'en citer que quelques uns ! Un premier album réussi donc, enregistré en duo et qui appelait donc un nouvel opus, d'autant plus Melaine (basse/chant) et Eflam (guitare/chant) ont dégotté un troisième comparse, Morgann, pour les seconder à la batterie. Et pour l'auteur de ses lignes, qui a pu le voir en live, jamais le dicton « Aux âmes bien nées, la valeur n'attend pas le nombre des années » s'est révélé vrai. Cette maxime est également valable pour le reste du groupe : vingt ans de moyenne d'âge mais déjà une expérience de vieux briscards. Toute proportion gardée (quoique), mais rappelez-vous ce que l'on disait de Sepultura à la sortie de Schizophrenia et appliquez le à Tanork aujourd'hui...

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Cinq longues années auront été nécessaires à Existance, combo français, pour nous concocter cette cinquième galette nous projetant directement dans un heavy metal traditionnel fortement influencé par les années 80. Pour autant, Wildfire est dotée d’une production actuelle qui fait toute la différence en 2026. Il faut dire que depuis Wolf Attack (Black Viper Records) en 2021, Existance a encore et fortement progressé d’une manière impressionnante en raison de nombreux shows donnés à travers l’Europe, une tournée en ouverture de Udo (s'il-vous-plaît !), et des premières parties prestigieuse comme pour Helloween ou Megadeth. Tout cela leur a permis d’affûter les guitares et le chant allié à un duo basse/batterie impeccable. La formation de l’Oise nous revient donc en force sous les feux de la rampe avec une signature chez Verycords (MASS HYSTERIA, AKIAVELL, NO ONE IS INNOCENT, ULTRA VOMIT, MANIGANCE...) pour son nouvel opus. Et ce Wildfire nous surprend d’emblée par sa qualité intrinsèque,..

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Dans la famille des groupes catalogués "hardcore new school" ayant marqué toute une génération et influencé de nombreuses formations à la fin des années 90/début 2000, celles allant du metalcore à l'émocore en passant par le post-Hardcore, POISON THE WELL fait figure de véritable icone, pour ne pas dire de groupe culte. Les revoir à pareil fête en 2026, après 16 ans sans nouvel album (il y a bien eu le morceau "Trembling Level" en 2025), est tout simplement jouissif, pour ne pas dire un cadeau du ciel ! Le hardcore métallisé pratiqué par les Floridiens n'a bien entendu pas grand chose à voir avec ce qui se fait actuellement en termes de metalcore moderne, mais n'oublions pas qu'ils sont parmi les premiers (avec VISION OF DISORDER) à avoir notamment pratiqué cette alternance entre chant clair et chant hurlé, sans jamais tomber dans la facilité et la tentation des refrains en chant clair aseptisés.

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Quand on lance Ride The Apocalypse , on se surprend à revenir presque 40 ans en arrière, à une époque où DRI, CRO MAGS, ou SOD mixaient le meilleur de deux mondes : le thrash metal et le punk/hardcore ! Un souffle frais passa alors sur la musique extrême ! Encore un groupe nostalgique, me direz-vous ? Alors oui, existant depuis 1997, VITAMIN X n'invente pas la poudre sur son septième album, mais sait sacrément bien la faire parler ! Riffs assassins, basse frappant directement le plexus solaire – écoutez donc l'intro de « Devolution/Devilution » -, chant hargneux et chœurs agressifs, solos courts mais tellement jouissifs, le tout boosté par une batterie qui frappe fort et dur ! Toute cette énergie au service de morceaux courts, mais ô combien efficaces, qui réveillera le mosheur qui sommeille en vous, celui qui headbanguait et ravageait son salon en écoutant Speak English or Die ! Et si on vous dit que Ride The Apocalypse a été masterisé par Joel Grind (TOXIC HOLOCAUST, MUNICIPAL WASTE)...

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Pour le précédent album Coma en 2024, nous avions déjà perçu la genèse d'une mutation artistique lors de notre entretien avec son mystérieux leader cagoulé dont nous terrons l'identité aujourd'hui. On sentait que quelque chose était sous-jacent et avait changé, une opération du saint esprit, telle une intervention divine, avait alors eu lieu ou était sur le point de se produire… Aujourd'hui, voilà le résultat. Celui-ci se nomme tout simplement Loss.

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C'est un retour aux sources qu'effectuent nos Yankees de Richmond (Virginie) avec Into Oblivion, surtout qu'on les avait presque oubliés depuis quatre ans et la parution de l'album correct mais pas non plus à tomber par terre, Omens, en 2022. Enregistré durant la pandémie, ce précédent LP faisait le boulot, mais point. Et là, telle une intervention divine, Randy Blythe et sa bande semblent renaître à l'écoute de ce dixième opus ! Déjà, le chanteur au look de VRP "beau gosse" rasé de près et aux faux airs de Bradley Cooper, rassure tout le monde et fait plaisir à voir, enfin à entendre ici, et ce, dès le morceau-titre en ouverture où l'on retrouve tout ce que l'on aime chez LOG...

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BLACK SWAN est le prototype même du super groupe au vu du line-up : Robin McAuley (MCAULEY SCHENKER GROUP), Reb Beach (WINGER, WHITESNAKE), Jeff Pilson (FOREIGNER, THE END MACHINE, ex-DOKKEN) et Matt Starr (ACE FREHLEY, MR. BIG). Encore un de plus, vous direz-vous, puisque tout est né d'une conversation entre Jeff Pilson et Serafino Perugino, président et directeur artistique de Frontiers Music, qui est à l’initiative de nombreux projets dans cet esprit hard rock/heavy metal... Mais souvent on est déçu par cette association de musiciens à la carrière exceptionnelle qui finalement se retrouvent vite en mode pilotage automatique, l’inspiration n’étant pas au rendez-vous alors qu’ils multiplient les projets, l’idée étant d’attirer le plus grand nombre de fans de ces stars qui ont rencontré le succès sur les décennies passées ! Heureusement, ce n’est pas le cas ici avec BLACK SWAN...

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Les Liégeois qui affichent une belle régularité depuis leurs débuts en 2014 (2 Ep et 4 longs formats) reviennent avec un cinquième album au titre trompeur et toujours porté par le label indépendant français Viscious Circle Records. C'est en toute décontraction que nous avons pu échanger avec deux des membres du trio, dont la générosité et la bonne humeur sont toujours bonnes à prendre en ces temps sombres et mouvementés...

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Oyez, oyez ! Il est de retour, notre ami Ben !! Attention, pas Benjamin Barbaud du festival Hellfest que l'on soutint dès ses débuts clissonnais, non, mais Benjamin Nominet ici. Vous savez, le chanteur français de l'excellent combo helvète SYBREED qui splitta en 2014, et vient de renaître officiellement en 2025, publiant une compil' de remixes, un nouveau single (la reprise de "Shout" de TEARS FOR FEARS) et un EP de bonus tracks fin 2025. Mais on est là pour parler de LOCUS NOIR, son nouveau projet de pur gothic metal, et il faut bien avouer que la voix du formidable chanteur français nous avait beaucoup manquée ces dernières années... Et ce fan de gothic rock, punk, new wave, et gothic/doom metal des années 1990 se fait plaisir avec un premier opus en solitaire intitulé Shadow Sun. Généreux et très classique tant sur le fond et la forme, ce disque produit par un certain Drop (SAMAEL) qui a ici assuré les guitares, ravira les fans de SYBREED, mais pas que...

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Les Parisiens de Fatima, en habitués de Metal Obs TV, démontrent une belle régularité avec la sortie de leur déjà cinquième opus intitulé Primal. C'est donc avec un plaisir renouvelé que nous avons pu nous entretenir avec le trio de stoner rock/doom psychédélique toujours aussi sympathique, humble, et avenant ! A noter entre-temps, un passage remarqué au Mennecy Festival en septembre 2024...

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Même si The New Flesh est un album qui envoie une férocité rare, c’est aussi le disque le plus viscéral et chargé en émotions de toute la discographie de Sylosis. Tout d'abord, son titre, The New Flesh, en relation avec le fait d’accepter qu’on va tous crever tôt ou tard... "On espère qu’il y a un truc après, mais franchement, même le néant ce serait pas mal après tout ce bordel !". Propos de Josh Middleton, le guitariste/chanteur du groupe anglais originaire de Reading (vous savez, la ville du fameux festival de rock !)

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