#Toter Fisch chronique nouvel album

Mille milliards de mille sabords, les revoici nos pirates tourangeaux favoris ! Bon, d'accord l'expression commence à être usée, et, il ne faudrait pas en abuser. Mais bon, depuis le temps que l'on attendait un successeur à l'autoproduit Yemaya paru en 2017, et après avoir croisé à maintes reprises le groupe de pirate metal (étiquette musicale qui s'avère, au demeurant, quelque peu réducteur à présent) sur les routes et mers de France et de Navarre (salles tourangelles et bars, festival Motocultor en 2017 près de Vannes, et tout récemment ils étaient de passage au Black Sails Fest au Black Lab près de Lille), nous avions de tailler une bavette avec Toter Fisch. Et sincèrement, au vu de la qualité de leur second effort baptisé Aspidochelone, plus sombre dans ses ambiances mais aussi très mature...

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