DEADLY DUST : Alright

Alright - DEADLY DUST
DEADLY DUST
Alright
Hard rock
M&O Music

Deadly Dust déboule un peu sans crier gare avec son premier opus Alright enregistré en janvier dernier suite à une campagne Ulule très réussie. Formée aux alentours de 2025, la formation originaire de Nantes évolue dans un heavy rock fortement influencé par les eighties Whitesnake, Judas Priest, Skid Row, Guns N’ Roses, entre autres, ont bercé leur enfance, c’est certain et reste gravé dans leur ADN. Des influences que l’on retrouve tout au long des huit morceaux proposés ici ! Composé de musiciens qui ont tous une longue expérience derrière eux, le combo ligérien a déjà à son actif quelques fait d’armes impressionnant comme la première partie des Australiens d’Electric Mary en octobre 2025, ou celle de Lucas Fox, tout premier batteur de Motörhead, à Angers le 31 mars 2026.

Ça démarre très fort par « One Shot », capté pour l’occasion au Zénith de Nantes et au Ferrailleur. Ici, on n’essaye pas de renouveler le style mais plutôt de le perpétrer la tradition en version 2026 tout en restant dans cet esprit qui fit vibrer les années 80. “One Shot“ en est la parfaite illustration avec ces riffs puissants très efficaces et cette voix aux accents Bon Scott qui semble avoir baigné dans le Jack Daniels. Celle-ci fusionne parfaitement avec les morceaux proposés ici. C’est brut et efficace sans fioriture mais terriblement additif. Pas de doute on est face à des musiciens aguerris : André Fuciarelli au chant, Alex Turbé aux lead guitares, Franck Thomas aux chœurs et à la guitares rythmiques, Berny Clemens à la basse et aux chœurs, accompagné de Tony Fenillat à la batterie savent faire parler la poudre comme sur le très accrocheur “All Together“ et son break très réussi, autre single clippé. Les solos sont dans la pure tradition et viennent vous chatouiller les esgourdes juste ce qu’il faut.

“Let Me Tell You“, avec son intro acoustique accompagnée d’un riff puissant, est aussi parfait doté d’un solo qui suinte le rock’n’roll comme la plupart des lead ici d’ailleurs ! Plus lourd, « Pain », reste dans le même esprit. “Scorpion“ est plus accrocheur et mélodique doté d’un excellent solo . La balade “She Doesn’t Forget“ est très réussi dans l’esprit d’Aerosmith et Guns N’ Roses avec ce solo lumineux . “Paradise“ et son petit coté sudiste avec cette guitare slidée sur une rythmique écrasante : un vrai métronome. “We’ll meet again“ autre balade pleine de feeling vient vous scotcher et clôturer Alright en beauté. Ici, ça sent la sueur et la bière, le tout accompagné de shot au bourbon bien servi (“One Shot“ semble être d’ailleurs leur étendard).

Alright respire l’esprit rock à chaque instant. Mention spéciale à la pochette très réussi a la fois sombre, inquiétante qui vous embarque que directement vers les Usa avec ce qui semble être une mustang tout un symbole. Pour un premier album c’est un coup de maitre qui vous emporte facilement un bon drink à la main les potards poussé au maximum ! Deadly Dust un espoir qui ne demande qu’a s’épanouir sur la scène hexagonale et pourquoi pas en Europe. Une chose est certaine : le talent est là, et le feeling aussi ! [Pascal « heavy » Beaumont]

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