#hardcore metal crossover

Tout détruire pour tout reconstruire, voici le leitmotiv que l’on retrouve dans cette nouvelle mouture, la seconde après Silence & Violence sorti il y a bientôt cinq ans. Mais l’attente en valait la peine, tant ce New World Heat déborde de fougue, de groove et d’énergie. Ce nouveau skeud regorge évidemment de sonorités (les scratchs !) et de références aux nineties, avec une dose de puissance en plus. Comment ne pas penser ici à Limp Bizkit ou Downset ou à nos Frenchies de Pleymo ou Enhancer à l'aube des années 2000 ?

Lire

Si la première salve « The Descent » avec son riff nerveux et sa rythmique bien thrash (featuring Marc Rizzo (Ill Niño, ex-Soulfly) qui appose un solo éclair) pourrait rappeler par son simple simple titre un certain Fear Factory, il n’y a pourtant rien d’industriel cette fois, ou très peu. Le ton du père Victor est résolument thrash in your face, et va droit au but comme sur le précédent et réussi Zero Days (« Breaking Point » et ses breaks musclés), car il y a urgence sur la planète selon lui (« State Of Emergency », « Light Turns Black »). On peut néanmoins déceler un p’tit côté indus quand même sur « Non-Existence »...

Lire

Découverts au dernier Riip Fest en juillet dernier (même si son programmateur nous avait déjà mis la puce à l’oreille avant le festival), les cinq Anglais de Grove Street nous ont soufflé sur scène lors de leur récent passage en France cet été. Derrière leur look de skateboarders à la cool aux influences aussi bien punk/hardcore que metal, se cachent cinq copains attachants qui ont plus d’un tour dans leur sac pour faire groover dans le pit, à commencer par leur premier véritable album studio, The Path To Righteousness, véritable bombe...

Lire

Publicité