#indus metal

Hasard de circonstance dans le calendrier des conflits économico-géopolitiques internationaux, Monsieur Rob ZOMBIE revient nous hanter avec The Great Satan qui arrive comme un cheveu sur la soupe à vrai dire en ces temps sombres, à ne pas confondre cependant avec le brûlot du même nom signé du combo britannico-iranien TRIVAX (chronique & interview ici) l'an passé. Et connaissant l'artiste américain, nul doute que ce nom ait été choisi sur un coup de tête car il accorde toujours une grande importance à chacun de ses titres, même ceux uniquement composés de dialogues comme dans le passé avec "Call of the Zombie" ou "The Beginning of the End" par exemple sur Hellbilly Deluxe (1998). Chaque album tourne en général autour d’un concept et est ordonné comme un film d'horreur (car pour rappel, il est aussi réalisateur et scénariste de cinéma). On retrouve toujours une intro et une fin, commençant et se terminant par des dialogues tirés de films d'horreur ou d'ambiances effrayantes, entrecoupés d'autres effets sonores... Sauf que dans le genre metal indus contemporain visant l'ordre établi au pays de l'Oncle Sam et les politiques américains, cela a déjà fait. Comment ne pas penser ici à Al Jourgensen avec MINISTRY qui visa directement le président George W. Bush à travers sa série de pamphlets musicaux durant la période 2006-2007 ?

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TAYNE : Love

31 janvier 2025

Après avoir pas mal expérimenté et posé ses valises à Londres pour fonder Tayne, Matthew Sutton a su bien s’entourer pour lancer ce qui pourrait bien être la nouvelle sensation anglaise à la mode. Love est imprégné d’un crossover omniprésent à la fois dansant et rageur (le parfait exemple de « Wasted »), mêlant synthwave très tendance et sonorités plus noisy/indus old school des années 90 (Trent Reznor/NIN en tête...

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Originellement né à Dublin, puis relocalisé à Londres, capitale mondiale de la pop et du rock, Tayne se présente sous la forme, non pas d'un one man band comme on pourrait le croire quand on parle avec son sympathique frontman tatoué (et tatoueur désormais londonien) Matt Sutton, mais un trio britannique hybride. Mixant diverses influences allant du metal indus, la noise pop et la synthwave très à la mode. Il en résulte un premier opus rafraîchissant et détonnant baptisé Love...

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Encore un jeune groupe qui n'en veut en provenance d'Angleterre ! Enfin, pas si jeune puisque Heriot s'est formé du côté de Swindon il y a tout de même dix ans. Son line-up a depuis évolué, voyant l'intégration d'une fan ultra motivée avec la tête sur les épaules, Debbie Gough, au côté du plus discret bassiste/chanteur, Jake Packer. Et aujourd'hui, leur premier album baptisé Devoured By The Mouth Of Hell...

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Alors que Moral Hygiene, précédent album de Ministry publié il y a trois ans, fut ironiquement entaché en termes de promotion (on attend toujours une nouvelle interview depuis 2018 avec Monsieur Al Jourgensen...) par ce satané covid-19 dont il s'inspirait à l'image d'une pandémie capitaliste, son infatigable et vétéran leader repointe déjà le bout de son nez, après bien des problèmes de santé (antérieurs au covid-19). Et il se montre dans une grande forme olympique depuis son ranch d'El Paso (Texas) !

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Threat Signal a mis le temps de revenir sur le devant de la scène (six ans) depuis son précédent opus : de nombreux problèmes, que ce soit au niveau du line-up ou de label, ont fait que le groupe a dû se renforcer et se retrousser les manches. Nous gardions un excellent souvenir de ce groupe, qui en 2006 sortait le petit chef d'œuvre Under Reprisal, sans arriver à confirmer le succès établi ensuite – ne parlons pas du raté Vigilance de 2009. Du riff, Threat Signal en produit par tonnes. On sent chez eux une volonté inébranlable de nous en mettre plein les oreilles. À l’époque du premier album, ils flirtaient déjà en douceur avec le math metal. Oubliez ici les errances de 2009,..

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