#Rob Zombie

Hasard de circonstance dans le calendrier des conflits économico-géopolitiques internationaux, Monsieur Rob ZOMBIE revient nous hanter avec The Great Satan qui arrive comme un cheveu sur la soupe à vrai dire en ces temps sombres, à ne pas confondre cependant avec le brûlot du même nom signé du combo britannico-iranien TRIVAX (chronique & interview ici) l'an passé. Et connaissant l'artiste américain, nul doute que ce nom ait été choisi sur un coup de tête car il accorde toujours une grande importance à chacun de ses titres, même ceux uniquement composés de dialogues comme dans le passé avec "Call of the Zombie" ou "The Beginning of the End" par exemple sur Hellbilly Deluxe (1998). Chaque album tourne en général autour d’un concept et est ordonné comme un film d'horreur (car pour rappel, il est aussi réalisateur et scénariste de cinéma). On retrouve toujours une intro et une fin, commençant et se terminant par des dialogues tirés de films d'horreur ou d'ambiances effrayantes, entrecoupés d'autres effets sonores... Sauf que dans le genre metal indus contemporain visant l'ordre établi au pays de l'Oncle Sam et les politiques américains, cela a déjà fait. Comment ne pas penser ici à Al Jourgensen avec MINISTRY qui visa directement le président George W. Bush à travers sa série de pamphlets musicaux durant la période 2006-2007 ?

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Halloween approche à grand pas, mais bon, en France, c'est un peu passé de mode à vrai dire. Qu'importe, pourvu que la fête des morts soit folle ! Eh bien c'est un peu le leitmotiv pour nos quatre Français de Sleazyz qui se moquent bien des modes actuelles car là aussi, il faut avouer que le horror metal inventé par Alice Cooper dans les années 70, repris à la sauce punk par les Misfits et un certain Glenn Danzig dans les années 80, puis à la sauce indus à l'aube des années 2000 par Rob Zombie (ex-White Zombie), futur réalisateur de films d'horreur...

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