Si Dimmu Borgir nous avait habitués à des sorties régulières et rapides dans les années 1990 et 2000, force est de reconnaître que depuis le départ de Vortex et Mustis il y a déjà fort fort longtemps, le rythme s'est considérablement ralenti : Abrahadabra en 2010, Eonian en 2018 et enfin Grand Serpent Rising en 2026 ! Certes, l'illustre combo norvégien a tourné avec un énorme orchestre dans les années 2010, et, de l'aveu même de Silenoz, guitariste et membre cofondateur, ils ne savent pas écrire sur la route, mais ces laps de temps interpellent. Traduiraient-ils un manque d'inspiration ? Ou bien la musique du groupe d'Oslo est-elle devenue si complexe avec toutes ces orchestrations, cette chorale, qu'il faut bien plus de temps pour l'écrire qu'à l'époque de Stormblåst, alors avec bien moins de moyens ? Qui plus est, le départ de Galder pour continuer son ouvrage avec Old Man's Child, a amené, une fois encore, Silenoz et Shagrath à devoir compléter le line-up de Dimmu Borgir, même si l'on sait que depuis 2010, on est plus dans une formation dont le noyau dur repose sur le duo...