#Tommy Victor

Il n'est pas rare d'évoquer Prong à METAL OBS (lire notre dernière interview en date de 2023 avec son leader pour l'album State of Emergency), et à la vue de cet album live dédié à un de leurs albums phares, comment ne pas revenir un instant sur la carrière de près de quarante ans du trio de New York fondé par Tommy Victor (guitare/chant) ? Lui qui réussit parmi les premiers du genre une synthèse quasi parfaite entre hardcore et thrash metal, notamment en 1990 avec le cultissime Beg to Differ, devenant l'un des chefs de file de ce que l'on appelait le crossover... Mieux encore, Prong s'était attaché les services de Pushead, illustrateur qui fit les belles heures de Metallica lors de la période And Justice For All... alignant des visuels devenus iconique s !

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S’il y a bien un artiste fidèle à ses fans et à la presse spécialisée depuis des années, sympathique et pro dans tout ce qu’il entreprend, c’est bien notre ami Tommy Victor. Malgré les modes, son bébé Prong est toujours resté sincère, lui qui a su mixer dès les années 80 le punk/hardcore, le thrash metal et l’indus. Avec un agenda bien chargé entre son nouveau rôle de papa et un treizième album studio, son leader a pris le temps de répondre à nos questions juste après son concert au festival Alcatraz (Belgique)...

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Si la première salve « The Descent » avec son riff nerveux et sa rythmique bien thrash (featuring Marc Rizzo (Ill Niño, ex-Soulfly) qui appose un solo éclair) pourrait rappeler par son simple simple titre un certain Fear Factory, il n’y a pourtant rien d’industriel cette fois, ou très peu. Le ton du père Victor est résolument thrash in your face, et va droit au but comme sur le précédent et réussi Zero Days (« Breaking Point » et ses breaks musclés), car il y a urgence sur la planète selon lui (« State Of Emergency », « Light Turns Black »). On peut néanmoins déceler un p’tit côté indus quand même sur « Non-Existence »...

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