#death doom metal

"Loin des yeux, loin du cœur" dit l'adage, mais pas loin des oreilles pour autant... En effet, si MAMMON'S THRONE nous vient de la lointaine île australe colonisée au XVIIème siècle au détriment de leurs autochtones, pour autant, on raffole généralement de leur hard rock (AC/DC, ou leur plus jeunes clones d'AIRBOURNE), de leur excellent death metal technique (PSYCROPTIC) ou indus (THE AMENTA), de leur black metal (RUINS, AUSTERE), même si finalement ce sont bien souvent les mêmes protagonistes derrière ces lointaines et obscures formations du fait de la faible densité de groupes de metal ou rock au mètre carré. Mais qu'en est-il en matière de doom metal là-bas en 2026 ? Eh bien, vous pouvez compter sur MAMMON'S THRONE, fondé seulement en 2018 du côté de Melbourne. Vous allez être vite convaincus à l'écoute de leur excellent troisième opus, au titre peu réjouissant mais pas totalement faux : My Body To The Worms...

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Loin d’être la terre promise du metal, l’Israël depuis les années 1990 a toujours livré de nombreuses pépites en matière de death, doom ou black metal dans lesquelles se mêlaient influences du Proche-Orient (Orphaned Land, Salem, Distorted, Melechesh...). En dehors des sentiers battus, dans les tempêtes de sables tourmentées de l’actualité, nous apparaît la musique de Tomorrow’s Rain. SLa première approche peut sembler brutale et amère...

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Toujours en quête d’une noirceur et d’une brutalité au-delà des sommets de l’extrême, Strigoi signe son retour dans l’actualité musicale avec la sortie non pas d’un nouvel album, mais d’un EP baptisé Bathed in a Black Sun. S’inscrivant dans la continuité directe de Viscera paru il y un an en septembre 2022, ce court métrage sonore contient (en plus du morceau éponyme déjà présent sur Viscera) quatre inédits...

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Les années passent, les modes aussi, mais le doom/death metal de Runemagick demeure inébranlable. Apparu sur la scène de Göteborg en 1990, le quatuor est resté constant, garant d’une certaine tradition scandinave car la famille Rudolfsson, à la ville comme à la scène, se moque bien des modes qui vont et viennent, puisant généralement son inspiration dans tout ce qui entoure la mort et la fin du monde.

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