Un grand merci tout d’abord à Zora Cock (chant) et René Boxem (batterie) du groupe symphonique/gothique BLACKBRIAR pour leur gentillesse et leur disponibilité avec qui nous avons pu faire connaissance ici et aborder leur troisième album studio, A Thousand Little Deaths, disponible le 22 août 2025 (NuclearBlastRecords). Pour résumer leur petite histoire déjà riche : BLACKBRIAR a été formé en 2012 par Zora, René, Bart Winters et Frank Akkerman. Ils commencèrent par publier un premier single en 2014 avec « Ready to Kill », mais c’est leur deuxième single, « Until Eternity », sorti en 2015, qui les a véritablement propulsés sur la scène. Ce morceau captivant, accompagné d’un clip tout aussi captivant et magnifique, continue de séduire le groupe avec plus de 20 millions de vues depuis ses débuts. Profitant du buzz grandissant autour du groupe, ils enregistrent et sortent indépendamment leur premier EP, Fractured Fairytales, qui rencontre un franc succès dans le metal symphonique/gothique, aux Pays-Bas mais aussi en Europe et dans le monde ! Ils sortent ensuite un deuxième EP, We’d Rather Burn, en 2018 (toujours autoproduit) et Our Mortal Remais en 2019. Entre-temps, ils bénéficient du soutien de DELAIN, EPICA et CHARLOTTE WESSELS. Ils sortent enfin leur premier album en 2021, The Cause of Shipwreck (toujours autoproduit). Ils signent ensuite un contrat avec le géant allemand @NuclearBlastRecords et sortent A Dark Euphony (2023), puis ce troisième album en 2025 : A Thousand Little Deaths qu’ils présentent dans certains festivals d’été comme @MotocultorFestProd en août 2025… [Entretien réalisé par Zoom avec Zora Cock (chant) et René Boxem (batterie) par Seigneur Fred – Photos : DR]
->> Single « A Last Sigh Of Bliss » par BLACKBRIAR extrait de l’album A Thousand Little Deaths (Nuclear Blast)
->> Single « Harpy » par BLACKBRIAR extrait de leur album A Thousand Little Deaths (Nuclear Blast)
Vous aimez l’univers du metal symphonique, le gothic et les histoires fascinantes ? Alors le troisième opus des Bataves de BLACKBRIAR sera parfait pour vous ! Sortant chez le géant allemand Nuclear Blast, il se nomme A Thousand Little Deaths va vous captiver de bout en bout en cette fin d’été…
À peine l’album lancé, la voix mélodique de la chanteuse Zora Cock nous emporte directement dans le monde passionnant de son groupe qu’elle a fondé avec le batteur René Boxem en 2012, avec tout d’abord la chanson « Bluebeard’s chamber ». Chaque titre ici est une aventure que nous conte sa charmante et douce chanteuse dont la tessiture vocale n’est pas sans rappeler les débuts de sa consœur et compatriote Charlotte Wessels (ex-ELYSIUM, ex-DELAIN) avec qui elle a d’ailleurs déjà collaboré. Bien sûr, par rapport à A Dark Euphony, le précédent LP de la formation néerlandaise, nous avons à faire ici du Blackbriar typique, sans prise de risque. Une histoire imaginaire et tragique, chantée par une voix aigue parfaitement maitrisée et des guitares qui ne faiblissent pas. Quand le second morceau « The Hermit and the Lover » embraye, on a l’impression d’une petite chanson toute calme, mais on en vient vite à bouger la tête en rythme et vouloir presque danser au côté de la belle, une fois de plus la frontwoman fragile de prime abord nous plonge dans son univers bien particulier qu’elle crée et façonne de A à Z. Elle nous donne vraiment envie d’ouvrir à cœur et à corps perdu un livre de fiction (au hasard, Alice au pays des merveilles, mais dans une version dark de Tim Burton pour l’esthétique, ou une partie de Donjon et Dragon, notamment à travers leurs vidéoclips toutes scénarisées par Zora Cock qui est une sacrée bosseuse. Avec ce troisième long effort, Blackbriar nous offre ce qu’il savent faire de mieux, mais en plus poussé, avec une expérience indéniable développée grâce aux concerts accompagnants ses deux précédents albums, et encore plus de fantaisie, comme sur « A Last Sigh Of Bliss », bien heavy et catchy. Même si les singles déjà sortis, tels que « The Fossilized Widow » ou « Floriography » étaient déjà prometteurs, le tout nouveau titre « Harpy » va vous hanter longtemps. Et cet album nous confirme que l’identité du sextet néerlandais est bien claire et définie à présent, risquant bientôt de détrôner les piliers du genre metal gothico-symphonique que sont les DELAIN, WITHIN TEMPTATION, LEAVES’EYES, ou peut-être un jour EPICA. Alors, plus d’excuses pour venir se jeter dans cet univers poétique et plutôt épique ! [Nel666]
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