#sludge metal

Pour ceux et celles qui ne connaîtraient pas encore cette obscure formation de sludge/doom metal à tendance stoner crasseux (ceci est un pléonasme) en provenance de Stockholm dont on vous bassine déjà depuis plusieurs années à Metal Obs, alors voici une belle occasion de découvrir Saturnalia Temple. Fermez les yeux un instant, et imaginez un peu la rencontre artistique d'un vieux Black Sabbath, d'un Cathedral vintage, et de Darkthrone période Total Death ou plutôt Goatlord, avec ce son crasseux tout droit sorti d'une caverne...

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Ce qu'il y a de bien avec les Suédois de Saturnalia Temple, c'est que l'on est généralement sûr que ça sente bon la galette fumante (les vinyles, pas les crêpes, pour nos lecteurs bretons -;)) où se côtoient méchamment du doom/stoner vintage des cavernes et du sludge metal crasseux, auxquels s'ajoutent divers artifices ou subterfuges pour accentuer l'effet. On plonge alors dans une transe où la perception et la réalité s'effacent. Le "lâcher prise" comme on dit souvent, eh bien là, effet garanti sur ce quatrième album studio !

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Masterisé par J. Shirley (Deafheaven, Oathbreaker), Year 2 s'ouvre sur « Pastel Prison » et une ambiance anxiogène, avant que colère et rage ne viennent happer l'auditeur, accompagnées par de puissantes nappes indus. Puis « The Sheer Horror Of The Human Condition » et sa fin des plus chaotiques continue sur la même structure, tout comme « Innocence » et « Bone Bipe ». « Peine », elle, rompt avec le schéma instauré par le combo belge puisque nulle effusion de colère ici. La machine repart alors avec « Future Perfect », la morosité laissant place à un déferlement de violence, alors que sur « Secrets Make Lonely » plane l'ombre de Trent Reznor…Une atmosphère lourde, brutale mais aussi fragile se dégage de Year 2, véritable marathon sonore et fruit de deux cerveaux en ébullition. [Norman Garcia]

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Duo belge composé de Tim De Gieter et Sigfried Burroughs, Doodseskader est l’une de ses formations attachantes qui ne triche pas et se sert de ses expériences passées pour nourrir son propos et vider un trop-plein d’émotions. A la fois introspective et inspirée, sa musique totalement contemporaine...

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Il y a parfois des groupes, des disques, que l’on regrette de ne pas avoir découverts plus tôt tant leur musique vous prend aux tripes et s’écoute comme on savourerait une madeleine de Proust. Basé à Örebro, à une centaine de kilomètres à l’ouest de Stockholm, voici par exemple Oro, un quintet suédois déjà auteur d’un premier album Djupets kall en 2019. Depuis, ils ont peaufiné leur art, à savoir un sludge metal atmosphérique...

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Fans de riffs stoner et sludge bien heavy matinés de pédale wah-wah, d’ambiance fumante et de longues digressions, alors Domkraft risque de devenir votre nouvelle drogue douce tant ses chansons sont puissantes et hypnotiques. En l’espace de trois albums, le trio de Stockholm s’est progressivement imposé sur la scène européenne malgré la concurrence. Leur précédente galette, Seeds, publiée en 2021 fit d’ailleurs l’objet d’une performance live en streaming à huis clos remarquée...

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Le trio de Stockholm nous avait déjà mis une belle claque en 2021 avec sa précédente galette Seeds, la marche était donc haute pour cette nouvelle offrande des Suédois. Côté mixage, on retrouve Karl Daniel Lidén (Lowrider, Dozer, Katatonia…) pour un résultat sans appel : un son puissant et massif ! L’album débute par un « Whispers » jouissif, avec une montée en puissance à la Tool (!), fuzz et riffs de mammouth en plus ! La basse de Martin Wegeland se fait également entendre sur l’ensemble des compos, accompagnée par la batterie d’Anders Dalhlgren qui frappe fort, très fort, alors que « Magnetism » et son riff oriental...

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Si vous êtes sensibles au fantastique post rock si singulier de Crippled Black Phoenix, vous ne connaissez certainement pas encore Johnny The Boy, l’autre visage de trois de ses membres. Cet obscur side-project influencé tant par le black, le sludge, que le post rock (logique)...

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Quelle productivité et quelle grande inspiration chez nos voisins British de Crippled Black Phoenix ! Après le réussi Banefyre il y a à peine un an, voici Johnny The Boy, nouveau projet musical mené par trois de ses principaux membres. Enfin, en interview, quant on leur a demandé si c'était juste un side-project studio de passage...

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Banzaï ! Voilà le cri que nous avons poussé à l’annonce d’un nouvel enregistrement de nos gentils barjots de Yakuza, bien silencieux depuis plus de dix ans. Ce n’était donc pas un clin d’œil à l’énième rediffusion du film culte avec Coluche à la TV, mais bel et bien l’arrivée et à présent l’écoute du successeur de Beyul...

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monde est plein de paradoxes : il n’y a jamais eu autant de richesses produites sur notre planète, et l’écart entre les pauvres et les riches ne s’est jamais autant creusé, problème de répartition des richesses oblige (certes, nous sommes plus nombreux sur Terre.) ; il y a de nombreuses offres d’emploi non pourvues chaque jour, et en face des demandeurs d’emploi qui ne trouvent pas d’offres… Et la liste est longue… Tenez maintenant, prenez le cas qui nous intéresse à présent : Cultura Tres et leur nouvelle bombe Camino de Brujos.

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Tailler le bout de gras avec Kirk Windstein, alias « The Beard Of Doom », est toujours un moment particulier. D’autant que ce dernier n’a qu’une envie, c’est de parler de son bébé qu’il garde au chaud depuis presque deux ans. Avec cette histoire de Covid, six longues années…

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