#sludge metal

Avis au amateurs de death et sludge metal !! Déjà le second effort pour nos brutes scandinaves d'UNEARTHLY RITES qui remettent le couvert, ou plutôt les watts, deux ans après l'album remarqué Ecdysis (Prosthetic Records) sur la scène death/sludge metal avec leur son sale et brut, mais aussi grâce à leurs textes très personnels et engagés comme par exemple un discours ouvertement pro queer. Et derrière les apparences, se cache une jeune formation à l'expérience pourtant déjà riche dans son pays (la Finlande), avec une recherche quelque peu plus plus mélodieuse sur leur second album donc, intitulé Tortural Symphony of the Flesh, qui vient de paraître début avril 2026 chez Svart Records. Côté paroles, ils y mènent collectivement une lutte de tous les instants pour la bienveillance et l'inclusion dans notre société, comme nous l'ont expliqué deux de ses membres à la sortie de leur journée de labeur...

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SPLIT est le nouveau projet de Marvin Borges-Soares (ex-STRUCTURES), mêlant sonorités punk/hardcore, noise, crust, sludge et indus, avec pour première mouture ce récent long EP 7 titres Violence Breeds Violence (autoprod.). Toute la fureur palpable du groupe a pu être vue live notamment le 12/11/2025 au Camji de Niort (79), en première partie de COILGUNS dans le cadre du Festival Rise and Fall. Âme sensible s'abstenir !

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Si Osmium est le nom du premier album de Caregah récemment réédité par le label Roar (division du label Reigning Phoenix Music où l'on retrouve, entre autres, les géants du metal contemporain comme Opeth, Lordi, Kerry King...), ce n'est pas pour rien. Leur heavy metal teinté de sludge US est ici lourd comme le metal, forcément, or l'osmium est justement le type de metal le plus dense que l'on trouve sur Terre !

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Fondé en 2012, le duo allemand Mantar (signifiant « champignon » en turc) a bien grandi depuis ses débuts à Hambourg. Auteur de six albums au total, il semble garder encore toute sa fraîcheur et sa folie à l’écoute de leur dernière bombe punk/sludge metal au titre pas vraiment optimiste, Post Apocalyptic Depression...

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Découvrez notre revue de Post Apocalyptic Depression, sixième album studio du duo américano-allemand Mantar ! Titres de chanson résolument provocateurs, attitude punk/hxc insolente, chant écorché, rythmique simple mais efficace, et des riffs de guitares bruts et savamment étudiés, qui font de cette galette une tuerie !! Assurément l'un de nos coups de cœur de ce mois de février à l'unanimité, et d'ores et déjà de l'année 2025 !

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C'est sous un véritable déluge (merci à la perturbation Kirk) que nous nous sommes rendus à cette belle soirée stoner/sludge, voire post sludge, pour être plus précis, avec tout d'abord les Tourangeaux de Healer, qui donna là son premier concert (mais on a vite senti que les gars avaient déjà de l'expérience du fait de leur appartenance à d'autres combos locaux) ; suivis des Belges de My Diligence ; et enfin Dvne...

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Remarqué en 2022 par son premier album Colossal Gods et la présence à l’origine d’un certain Dirk Verbeuren (Megadeth, ex-Soilwork, ex-Aborted, ex-Artsonic…) derrière les fûts, Cobra The Impaler réunissait déjà tous les ingrédients pour nous faire succomber aux délicieuses tentations du stoner, sludge, deathcore, et metal progressif...

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Décidément, la Belgique ne finit pas de nous étonner actuellement avec ses bombes de post rock ou de metal. Si l’on avait véritablement craqué il y a deux ans sur Colossal Gods et son savoureux cocktail sludge/stoner/post metal, quelle surprise de revoir déjà Cobra The Impaler nous charmer avec Karma Colission. Si leur batteur (et producteur) Ace Zec a définitivement pris la place de Dirk Verbeuren (Megadeth, ex-Soilwork...) derrière les fûts...

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Pour ceux et celles qui ne connaîtraient pas encore cette obscure formation de sludge/doom metal à tendance stoner crasseux (ceci est un pléonasme) en provenance de Stockholm dont on vous bassine déjà depuis plusieurs années à Metal Obs, alors voici une belle occasion de découvrir Saturnalia Temple. Fermez les yeux un instant, et imaginez un peu la rencontre artistique d'un vieux Black Sabbath, d'un Cathedral vintage, et de Darkthrone période Total Death ou plutôt Goatlord, avec ce son crasseux tout droit sorti d'une caverne...

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Ce qu'il y a de bien avec les Suédois de Saturnalia Temple, c'est que l'on est généralement sûr que ça sente bon la galette fumante (les vinyles, pas les crêpes, pour nos lecteurs bretons -;)) où se côtoient méchamment du doom/stoner vintage des cavernes et du sludge metal crasseux, auxquels s'ajoutent divers artifices ou subterfuges pour accentuer l'effet. On plonge alors dans une transe où la perception et la réalité s'effacent. Le "lâcher prise" comme on dit souvent, eh bien là, effet garanti sur ce quatrième album studio !

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Masterisé par J. Shirley (Deafheaven, Oathbreaker), Year 2 s'ouvre sur « Pastel Prison » et une ambiance anxiogène, avant que colère et rage ne viennent happer l'auditeur, accompagnées par de puissantes nappes indus. Puis « The Sheer Horror Of The Human Condition » et sa fin des plus chaotiques continue sur la même structure, tout comme « Innocence » et « Bone Bipe ». « Peine », elle, rompt avec le schéma instauré par le combo belge puisque nulle effusion de colère ici. La machine repart alors avec « Future Perfect », la morosité laissant place à un déferlement de violence, alors que sur « Secrets Make Lonely » plane l'ombre de Trent Reznor…Une atmosphère lourde, brutale mais aussi fragile se dégage de Year 2, véritable marathon sonore et fruit de deux cerveaux en ébullition. [Norman Garcia]

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Duo belge composé de Tim De Gieter et Sigfried Burroughs, Doodseskader est l’une de ses formations attachantes qui ne triche pas et se sert de ses expériences passées pour nourrir son propos et vider un trop-plein d’émotions. A la fois introspective et inspirée, sa musique totalement contemporaine...

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