#Hammerheart Records

En attendant le 17 mai 2024 et l'arrivée de la grosse bombe thrash de Kerry King (ex ou actuel Slayer, on ne sait plus trop... on lui demandera prochainement en entretien) que nous avons déjà écouté en avant-première, voici une petite bombe thrash aussi signée Dead Head, mais teintée, celle-ci, de death metal, en provenance de l'autre pays du metal : les Pays-Bas...

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Avec la sortie de Spirits, Romuvos célèbre ses dix ans de carrière et un palmarès de quatre albums studio. Dans un style musical dominé par des têtes d’affiche comme Wardruna et Heilung (pour ne citer qu’elles), Romuvos assume un véritable parti pris qui semble porter ses fruits depuis son établissement à Berlin en Allemagne. Au-delà du simple attirail musical traditionnel tel qu’on le retrouve chez certaines formations appartenant à cette mouvance pagan/folk très en vogue, la tribu d’origine lituanienne se démarque par une orchestration moderne aux sonorités « metal »...

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Du black/death metal peut-il être encore du metal extrême lorsque la fureur de la double pédale, le chant guttural et les guitares mugissantes manquent à l’appel ? « To be or not to be black/death metal, that’s the question » pourrait-on s’interroger, mais pour Vincent Crowley, qu’importe ! À l’écoute du dernier né de l’ancien révérend de l'Église de Satan, poste dont il a démissionné après la mort de son fondateur légendaire Anton LaVey en 1997, Anthology of Horror n’est pas simplement une pierre de plus à sa discographie. Non, c’est bien plus que ça pour le chanteur et ex-membre d’Acheron et Nocturnus, plutôt discret depuis le split d’Acheron. Mais alors qu’est-ce ?...

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Gates to Purgatory, c’est avant tout le premier album de Running Wild sorti en vinyle en décembre 1984, il y a quarante ans déjà ! Pour autant, nos Teutons avaient fondé le groupe en 1976. Aujourd'hui, ces Portes vers le Purgatoire s'ouvrent de nouveau à nous...

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Après Under Jolly Roger, un troisième opus très remarqué qui lança véritablement la carrière de Running Wild vers de nouveaux horizons et introduit le thème des pirates cher à la formation de Hambourg (thème qu’ils n’abandonneront plus lors de leur longue carrière), nos voisins allemands se devaient d’enfoncer le clou pour franchir une étape décisive ! C’est chose faite avec Port Royal qui s’inscrit dans la droite lignée de son prédécesseur et s’engouffre totalement dans l’histoire de la piraterie. Il suffit de jeter un œil sur la pochette, ambiance taverne de l’ile au trésor (Robert Louis Stevenson), pour comprendre. Port Royal est devenu au fil des années un classique incontournable du genre.

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C'est bien connu : ce n'est pas au vieux singe que l'on va apprendre à faire la grimace ! Alors quand il s'agit de death metal old school US, les vétérans américains de Master, désormais établis en République Tchèque, répondent présents et sont passés maîtres du genre depuis leur apparition en 1983 sur la scène, non pas de Tampa (Floride), la Mecque du death metal US, mais de Chicago (Illinois). Donc respect tout d'abord pour la bande à Paul Speckmann !

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Chaque année voit son lot de rééditions en tout genre avec plus ou moins d'utilité publique. C'est parfois l'occasion aussi de dépoussiérer des petits chefs d'œuvre oubliés afin de compléter sa discothèque (pour ceux qui en ont encore une) ou tout simplement découvrir, sous une forme ou une autre (vinyle, digital...), un disque. Afin de rendre hommage au guitariste fondateur de Tristitia Luis B. Galvez (R.I.P.), disparu en 2023 à cause d'une saloperie de sclérodermie...

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Il y a parfois des groupes, des disques, que l’on regrette de ne pas avoir découverts plus tôt tant leur musique vous prend aux tripes et s’écoute comme on savourerait une madeleine de Proust. Basé à Örebro, à une centaine de kilomètres à l’ouest de Stockholm, voici par exemple Oro, un quintet suédois déjà auteur d’un premier album Djupets kall en 2019. Depuis, ils ont peaufiné leur art, à savoir un sludge metal atmosphérique...

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Jolie découverte que ce deuxième effort des Suédois d’Oro en ce mois de décembre 2023. Apparu il y a presque dix ans sur la scène d’Örebro, ce discret quintet scandinave avait d’abord livré l’autoproduit Djupets Kall, brut de décoffrage, en 2019. Pour Vid Vägs Ände, nos gaillards ont pris le temps de peaufiner leur nouvel ouvrage inspiré par la campagne suédoise...

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Peu d’entre nous se souvient honnêtement aujourd’hui de cette obscure formation batave nommée Salacious Gods… Pourtant, à l’aube des années 2000, elle fit son petit effet sur la scène black metal européenne avec deux albums, Aksengris et Sunnevot. Et puis après un ultime troisième opus, Piene, en 2005, elle disparut totalement de la circulation. Dix-huit ans après, en fidèle soldat de Satan, elle renaît des enfers avec le bien nommé Oalevluuk...

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Ah ! La Hollande, l’autre pays du fromage… mais aussi du metal ! Du black metal plus précisément dans le cas présent. Comme chez leurs voisins belges ou plus au nord encore en Scandinavie (Danemark, Norvège…), il y a toujours eu de bonnes formations voulant copier leurs homologues nordiques spécialistes du genre (Cirith Gorgor, Asagraum...). Ce fut le cas des Salacious Gods fondés dès 1994...

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En tournée cet automne avec Fear Factory et Butcher Babies outre-Manche et un peu partout en Europe, Ghosts Of Atlantis signe son retour en grande pompe avec Riddles of the Sycophants, deux ans après son premier effort au titre énigmatique 3/6/2/4 (Black Lion Records). Avec un look à la God of War (jeu vidéo de SIE Santa Monica Studio) dans des paysages enneigés et des récits mythologiques, la formation britannique nous offre un mélange black/death metal symphonique, certes un peu inattendu, mais somme toute très efficace. Avec une pochette qui en jette...

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