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Remarqué en 2022 par son premier album Colossal Gods et la présence à l’origine d’un certain Dirk Verbeuren (Megadeth, ex-Soilwork, ex-Aborted, ex-Artsonic…) derrière les fûts, Cobra The Impaler réunissait déjà tous les ingrédients pour nous faire succomber aux délicieuses tentations du stoner, sludge, deathcore, et metal progressif...

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Décidément, la Belgique ne finit pas de nous étonner actuellement avec ses bombes de post rock ou de metal. Si l’on avait véritablement craqué il y a deux ans sur Colossal Gods et son savoureux cocktail sludge/stoner/post metal, quelle surprise de revoir déjà Cobra The Impaler nous charmer avec Karma Colission. Si leur batteur (et producteur) Ace Zec a définitivement pris la place de Dirk Verbeuren (Megadeth, ex-Soilwork...) derrière les fûts...

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Si vous connaissez peut-être déjà le phénomène des steppes mongoles de The Hu avec son heavy metal dont nous vous avions déjà parlé, il est moins probable que connaissez Darkestrah, formation de folk black metal shamanique née bien avant leurs voisins, dans les montagnes du Kirghizstan,…

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Baptise Labenne, dit « Darkagnan », s’est d’abord fait connaître dans les années 2010 pour son activité au sein du groupe Boisson Divine. Fier de ses origines et possédant bien plus d’un tour dans sa besace, le Gascon aussi hardi que son aïeul d’Artagnan, s’est lancé dans un grande aventure musicale en solitaire ! C’est dans la joie et la bonne humeur que Darkagnan nous raconte avec passion la naissance de ce side-project au lapsus facile, baptisé Moisson Livide...

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Oyé, oyé, braves gens ! Retour à l’âge d’or des rois, des chevaliers, des clercs, des serfs et autres paysans. Fanfaronnant au clairon, Sent Empèri Gascon regorge d’une originalité sans pareille au sein de la scène folk metal extrême (Véhémence, Aorlhac, Paydretz, Abduction…). Son artwork traduit tout le folklore et la folie du projet musical Moisson Livide, celui d’un seul homme, Baptiste Labenne du groupe Boisson Divine (folk/rock metal français), plus connu sous le pseudonyme de « Darkagnan »...

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La Belgique regorge d’un patrimoine culturel bouillonnant et de talents comme My Diligence. Après un passage remarqué en 2023 au Festival Hellfest où les Four Horsemen remettent d’ailleurs le couvert cet été, nos trois cavaliers, wallons ceux-ci, arrivent au galop, sans crier gare, avec Death.Horses.Black. Honnêtement, leur quatrième et fantastique bombe de stoner progressif/post sludge nous a totalement soufflés...

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Ouh la la ! Attention, talent ! Quand la Belgique se réveille de sa torpeur hivernale du côté de Bruxelles, cela donne My Diligence, fantastique combo wallon qui évolue déjà depuis une petite dizaine d’années maintenant parmi ses frères/sœurs stoner rock/post rock de Brutus, ou doom/sludge d’Amenra, en toutefois beaucoup moins hermétique ici que la bande à Colin H. Van Eeckhout. Leur quatrième LP est tout bonnement un sans faute...

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Nils Courbaron fait partie de ces musiciens aguerris qui, malgré leur jeune âge, ont déjà une longue expérience derrière eux. Après Lyr Drowning, Think of A New Kind (T.A.N.K.), ou les actuels DropDead Chaos, et Sirenia ,deux formations dont il est toujours le guitariste, 2024 voit la naissance de Bloodorn. Aujourd’hui, le guitariste français réalise l'un de ses rêves : avoir son propre groupe de power metal extrême et développer son style à lui, c’est-à-dire un power metal puissant (forcément), et classieux. C’est chose faite avec cette première bombe de Bloodorn, nommée Let The Fury Rise à paraître en mai...

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Pour ce premier opus de Bloodorn, le guitariste breton Nils Courbaron (Sirenia, Dropdead Chaos) a su s’entourer de musiciens expérimentés : Mike Livas (Silent Winter) au chant, Francesco Saverio Ferraro (Freedom Call) à la basse, et Michael Brush (Sirenia) à la basse. Avec un line-up pareil pour son propre groupe, pas question de décevoir ici. Nils a donc placé la barre très haut et il le sait, ce premier essai Let The Fury Rise ne pouvait être raté...

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Depuis le départ de Luca Turilli en 2011, Rhapsody Of Fire (ex-Rhapsody) n’a jamais baissé les bras et ce, malgré les difficultés endurées au cours des années. La formation transalpine nous a offert pas moins de quatre albums en dix ans, preuve en ait que nos voisins italiens sont dans une forme olympique ! Mais voilà, il y a la quantité et la qualité… Challenge The Wind fait aujourd’hui suite à Glory For Salvation paru en 2021, et témoigne de la volonté de continuer, coûte que coûte...

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Comment parler de Kerry King sans évoquer le simple nom de Slayer ? Ceci n'est pas l'un des nouveaux sujets au choix de l'épreuve de philo au prochain Bac 2024, mais bel et bien la grande problématique à laquelle nous avons été confrontée lors de la préparation de notre interview avec l'artiste américain, lui qui a été contraint de raccrocher un peu trop vite de Slayer, et partir en retraite malgré lui. Et c’est tout bonnement impossible à l'écoute en avant-première de From Hell I Rise...

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La polyvalence de Maître Peter Tägtgren nous suprendra toujours. Et I Am, neuvième opus de son autre formation Pain, en parallèle de Hypocrisy, n’y déroge pas, loin de là ! De l’électro-indus bombardé de riffs lourds, d’une rythmique groovy au possible, nous sommes baladés à travers cette riche et épanouissante parenthèse du fameux producteur suédois. Introspectivement universel, l’album accroche, surprend, envoûte : si Tägtgren dit qu’il y a synthétisé qui il était ces deux dernières années, vous retrouverez sûrement un peu de vous aussi dans ses paroles !

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