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L’attente des fans, notamment à la rédaction de Metal Obs, fut longue depuis Turan, le dernier album de Darkestrah remontant à huit ans... Aussi longue qu'un trekking dans les plaines infinies et les montagnes de la Kirghizie. Pour les ignorants, petit retour au galop rapide dans les anciens cols hauts perchés empruntés jadis par les aïeux de messieurs Resurgemus (guitares/claviers) et Asbath (batterie/programmations), à l'époque de la route commerciale de la soie...

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13, c’est un chiffre clé et bien souvent un porte-bonheur dans la vie, ou bien malheur quand on est superstitieux. Et Banished By Sin constitue justement le treizième méfait studio de la bande à Glen Benton. Toujours basé du côté de Tampa en Floride, Deicide perpétue son death metal blasphématoire (un pléonasme) qui ne s’assagit guère avec les années, cette légende existant depuis tout de même depuis 1989 (auparavant sous le nom d’Amon) ! Alors quand il s’agit d’interviewer son leader, rarement aimable dans le passé avec les journalistes...

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Après un tout premier format court Leeches sorti en 2022, les Limougeauds sont de retour avec un tout nouvel EP qui a été enregistré et mixé par le groupe lui-même en compagnie de Laurent Bidana, puis masterisé par Karl Daniel Lidén (qui a œuvré comme batteur chez Greenleaf, Lowrider et Dozer, c'est dire si le bougre s'y connait en musique rock bien lourde !). C'est donc dans une veine heavy rock/stoner/doom...

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Quelle éternelle brutalité ! Mais aussi quelle fluidité à l’écoute de ce treizième péché capital dans la discographie de Deicide ! Capital car il s’agit d’une nouvelle ère pour le légendaire quatuor de death metal de Tampa qui a signé un nouveau pacte avec le diable, ou plutôt avec le label américain Reigning Phoenix Music...

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Le quintette parisien (à ne pas confondre avec le groupe doom metal suédois) que l’on avait découvert live lors du Superbowl of Hardcore de Rennes en 2022, vient de sortir son tout premier LP, Devotion. Celui-ci confirme tout le bien que l’on pensait d’eux. Et clairement, Sorcerer affiche déjà un énorme potentiel...

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« Badlands » débute sur une atmosphère plutôt angoissante et malsaine, est-on sur le champ de bataille après les hostilités, comme pourrait le laisser suggérer la pochette de l’album ? Ce premier morceau est à l’image des autres compos que contient Devotion, marqué par de nombreux changements de rythmes et par des touches métalliques, démontrant une belle créativité et cette volonté affirmée de ne pas rester prisonnier d’un style...

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Il était une fois, en Bavière, The Vision Bleak, un duo fantastique à la créativité et l'inspiration débordantes. C'est donc toujours avec un grand plaisir que nous aimons retrouvé, sous une forme ou une autre, la paire teutonne Konstanz/Schwadorf, que ce soit avec Ewigheim, Noekk, ou plus récemment Empyrium...

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Rien de mieux qu’un premier album pour célébrer dix ans de carrière. Signé fraîchement chez Les Acteurs de l'Ombre Productions, Hear The Hour Nearing ! concrétise de longues années de travail acharné de ces Normands. « The Vanishing of Matter » nous montre d’entrée de jeu que nous avons affaire à un album épileptique. Des élans inspirés nous transportent...

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Réinvention, redécouverte, renouveau sans cesse, tel est le mantra de cette formation néerlandaise dantesque qu’est The Monolith Deathcult. Leur dernière pépite The Demon Who Makes Trophies Of Men peut sembler illogique à la première écoute intégrale, mais ce neuvième album est en fait archi travaillé. Aucun détail n’est laissé au hasard et leur don pour la mise en scène transpire...

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Ce vendredi 19 avril 2024 fut marquée musicalement par la sortie du onzième opus de Taylor Swift. Et même si l'on s'en fiche royalement à Metal Obs, nous avons été victimes d’une véritable avalanche médiatique ce jour-là, qu'on le veuille ou non, au sujet de la nouvelle production de la miss de la pop US, occultant bien d’autres sorties musicales malheureusement, comme par exemple ce petit bijou six titres : Those We Knew, signé Homecoming. Bien sûr, on raisonne là une bien plus petite échelle niveau notoriété...

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Ils sont enfin de retour pour nous jouer des plus mauvais tours ! Pentagram (Chile), à ne pas confondre avec le groupe culte de doom américain de Bobby Liebling, refait monter un peu plus la température de la planète death metal avec son second effort bien old school, Eternal Life of Madness. Un cocktail épicé de nostalgie...

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Onze nouveaux titres, ce n’est pas rien ! À l’aube de leur quarante ans de carrière, Pentagram (Chile) n’a rien perdu de sa fougueuse jeunesse ! Eternal Life of Mandess envoie du lourd… du très lourd même ! Définitivement figé dans une autre époque, celle des 1980 (« Omniscient Tyrant »), ce seulement second et nouvel opus, disons-le d’emblée, n’a rien d’original. S’il ne s’écoute pas comme tout à fait comme un bon vieux...

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