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Ce treizième opus de Candlemass force l’admiration et le respect. Avoir une telle longévité (quarante ans !) et qualité discographique, nous on dit : « respect ».

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Si dans le passé, ce fantastique groupe de death metal progressif allemand a connu son petit succès, il n’a cependant pas toujours était reconnu à sa juste valeur, preuve parfois d’un génie incompris à son époque comme tant d’artistes

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Alors qu’Opeth tend toujours à puiser un peu plus vers les influences seventies si chères à Mickael Akerfeldt, Disillusion, lui, continue d’évoluer dans un metal progressif contemporain, plus moderne, son leader Andy Schmidt n’hésitant à pas expérimenter et fusionner divers éléments, quitte à sonner trop avant-gardiste parfois

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Ils auraient pu le baptiser Six Words, en lien avec leur sixième galette au compteur, mais non, nos voisins britanniques ne faisant jamais rien comme tout le monde. Depuis sa reformation en 2013, Xentrix a décidé de battre le fer tant qu’il est chaud, brexit ou pas, pandémie ou pas, l’essentiel étant de perpétuer son heavy/thrash racé né à la fin des années 80

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Depuis sa reformation en 2013, Xentrix s’est remis lentement à la tâche, tout d’abord avec Bury The Pain (2019) que nous avions apprécié, loin de révolutionné le genre cependant, et à présent Seven Words, leur sixième brûlot. Si le quatuor anglais de Preston (Lancashire) connut son petit quart d’heure de gloire sur le label Roadracer (futur Roadrunner Records)

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Parmi les formations metal suédoises de retour sur le front et ayant brillé durant la décennie 90 sur la scène death, thrash, ou black, c’est au tour du trio d’Uppsala Defleshed. Si vous avez raté un épisode ou étiez tout simplement aux abonnés absents, voire pas encore de ce monde, (ré)écoutez leurs plus célèbres enregistrements Ma Belle Scalpelle

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Depuis 2018, date de sa création, Warkings se démarque du paysage musical par son look de guerriers masqués et sa volonté de nous emmener au cœur des légendes arthuriennes au fil des albums. Un univers bien à eux qui n’est pas sans rappeler les templiers et leurs secrets. Il suffit de regarder le superbe clip de leur single « Monster » pour s’en convaincre. Une longue saga qui s’exprime musicalement à travers un power metal de bonne facture parfaitement maitrisé. Leur tout nouveau méfait, Morgana, ne déroge pas à la règle et nous entraine une fois de plus dans un monde onirique où nos quatre rois combattent sans répit, secondés par la belle Morgana Le Fay qui nous envoute à travers sa voix puissante et majestueuse. Un voyage épique à travers le royaume des morts et de l’éternité.

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Il n’aura guère fallu longtemps à Warkings pour donner un successeur à Revolution paru en 2021. A croire que nos quatre valeureux guerriers européens ne prennent jamais de repos. Les voilà donc repartis les routes avec Morgana le Fay, principal thème de leur quatrième opus, telle une nouvelle croisade pour nos chevaliers de la table ronde ici.

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Après Destruction, Kreator, puis Tankard plus tôt cette année, voici les maîtres du thrash metal teuton Sodom qui refont parler la poudre eux aussi. Plutôt que de livrer aux fans un successeur à l’excellent Genesis XIX paru il y a deux ans (album du mois dans Metal Obs), Tom Angelripper et sa bande nous offrent une sorte de « best of » de classiques de Sodom et d’autres morceaux plus rares, voire inédits (« 1982 »)

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Quel plaisir de retrouver l’esprit et l’énergie intacte de Sodom ! On se rend aussi compte, si ce n’était pas déjà fait, à quel point Tom Angelripper & Sodom ont influencé dans les années 80 la scène thrash et black à venir avec leur rétro speed/black pas si primaire que ça.

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Dans le premier album, les huit sages trouvent la personne qui sera le Catalyseur de leur force et le proclament Catalyseur et neuvième entité parmi eux, avec pour objectif de remplacer le Créateur. Dans ce deuxième album, l’accent est mis sur la bataille entre le Catalyseur et le Créateur, que l’on voit d’ailleurs sur l’artwork, dont l’issue de la bataille a pour dessein de rendre à cet univers sa splendeur perdue ». C’est carrément digne d’un scénario des Marvel Studios mais en mieux

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Si le nom de Catalyst n’évoque peut-être rien chez vous, alors comme nous, vous avez probablement manqué leur premier album The Great Purpose of the Lords. L’heure est aujourd’hui au mea culpa avec son successeur A Different Painting for a New World qui sort chez Non Serviam Records (Grief of Emerald, Pantheon I, Bliss of Flesh...).

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