Chroniques

Il n’y a pas à dire, chez Alkaloid, chaque nouvel enregistrement est d’une qualité irréprochable. Voilà pourquoi ses membres prennent leur temps pour accoucher d’albums aussi complexes que Liquid Anatomy, ou le petit dernier Numen. Mais n’oublions pas aussi que derrière ce super combo de death metal prog’, se cachent des artistes complets évoluant, ou ayant évolué, dans d’illustres formations (Obscura, Thulcandra, Dark Fortress, Triptykon…). Mais Le truc en plus qui agace, est, outre leur génie musical, que ce sont de gros blagueurs. à l'image de son batteur et producteur Hannes Grossmann...

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Halloween approche à grand pas, mais bon, en France, c'est un peu passé de mode à vrai dire. Qu'importe, pourvu que la fête des morts soit folle ! Eh bien c'est un peu le leitmotiv pour nos quatre Français de Sleazyz qui se moquent bien des modes actuelles car là aussi, il faut avouer que le horror metal inventé par Alice Cooper dans les années 70, repris à la sauce punk par les Misfits et un certain Glenn Danzig dans les années 80, puis à la sauce indus à l'aube des années 2000 par Rob Zombie (ex-White Zombie), futur réalisateur de films d'horreur...

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Deux années seulement après leur premier album autoproduit The Cause of Shipwreck, Blackbriar revient sur le devant de la scène avec un second opus intitulé A Dark Euphony, une épopée digne des grands romans de fantasy. Sans surprise, la formation néerlandaise tente de nous enchanter en proposant des compositions majestueuses et grandioses à l’instar des grands orchestres symphoniques...

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On connaissait le thrash metal grec des sympathiques Suicidal Angels qui fait régulièrement des ravages sur scène, mais il faut désormais compter sur leurs compatriotes de Bio-Cancer avec ce troisième et puissant uppercut Revengeance. Celui-ci vous empâle direct sur ses manches de guitares Flying-V aux riffs acérés sur « Citizen… Down ! » Mais quel est donc leur petit plus à eux afin de se distinguer de la légion d’autres formations de thrash sur la scène internationale ? Déjà une détermination de fer, de belles influences à la Exodus, Overkill, Death Angel, etc., et une production sublime signée Pete Rutcho (Havok, Revocation…)

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Après une décennie d’absence, Before The Dawn (BTD pour les intimes) refait surface avec ses nouveaux membres. Et si par malheur vous étiez enfermé au fin fond d’une caverne ces dix dernières années, un rapide saut dans le temps s’impose ! En janvier 2013, Tuomas Saukkonen (également Wolfheart, Dawn Of Solace…), membre fondateur du groupe annonce sa dissolution. Depuis silence radio… jusqu’en 2021, année durant laquelle Before The Dawn renaît de ses cendres et accueille par la même occasion un nouveau venu, Paavo Laapotti. Le quatuor finlandais nous avait offert jusqu’alors sept albums studios de grande qualité. Alors, qu’en est-il de son huitième et dernier opus Stormbringers ?

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Une nouvelle offrande du mystérieux et obscur groupe de metal extrême Blut Aus Nord, tellement protéiforme dans son inspiration depuis sa naissance sur les fonts baptismaux au débuts des années 90. Avec ce Disharmonium aujourd'hui, c'est le vent Nahab qui souffle... Mais que cela soit dans les "séries" 777, Memoria Vetusta (nos favoris), il y a des constantes chez son chef d’orchestre Vindsval et son co-fondateur W.D. Feld, dans le travail d'horloger des couches malfaisantes des guitares, la radicalité des concepts, les paysages sonores païens. D'ailleurs, même le paganisme des Frenchies s’avère protéiforme

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Confessions of the Fallen signe le retour tant attendu de Staind sur la scène musicale. Il constitue un réel voyage empreint de nostalgie qui donne l'impression d'une étreinte chaleureuse pour les fans inconditionnels. Cette huitième galette ressuscite avec aisance le son caractéristique du groupe américain originaire de Springfield, Massachusetts (comme les Simpsons ;-)), tissant habilement les fils de leur carrière vieille de deux décennies. Une fois plongé dans cette capsule temporelle musicale, il est impossible de ne pas apprécier le savoir-faire qui a défini les premières œuvres de Staind...

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Découvert en août 2022 en avant-première sur le double sampler du label Les Acteurs de l'Ombre, nous avions été interpellé par la qualité de composition mais aussi l'aura mystique et une sensation malsaine qui se dégageaient déjà de ce premier titre "A Light In Disguise" signé d'une obscure formation : Aset. S'il fallait attendre la sortie de l'album initialement prévue en novembre 2022, cela nous avait plus que mis l'eau à la bouche. Malheureusement, la sortie de leur premier effort longue durée fut repoussée...

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Ce qui frappe le plus à l’écoute de second album de Resolve, c’est la dualité. En dehors de ses tubes de metal moderne taillés pour la scène (« Death Awaits », « Human », « New Colors »), Human regorge d’ovnis pop surprenants (« Moonchild », « In Stone » ou « Ignite »).

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Cette cinquième œuvre de Moonreich se compose de cinq parties qui auraient presque pu faire l’objet d’un simple EP, cinq ans après leur Fugue en 2018 paru chez Les Acteurs de l’Ombre Productions. Tiens, tiens, avant le bien connu chiffre du Malin 666, nous avons là 555, voilà encore une nouvelle façon pour nos Parisiens de se démarquer toujours un peu plus de la scène black metal contemporaine sur l’Hexagone. S’ouvrant sur un son nostalgique qui nous plonge dans les années...

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Le voici le tout nouveau et second trésor longue durée de Toter Tisch ! Et c'est corps et âme que nous avons plongé dans les eaux très troubles d'Aspidochelone à l'artwork vraiment magnifique et léché signé Julian Bauer. Le résultat sonore est d'emblée tout aussi admirable car nos cinq pirates tourangeaux ont, eux aussi, visiblement plongé à corps perdu sous cette mystérieuse île chantée en anglais ("The Island") durant son processus créatif et l'enregistrement au Vamacara Studio en compagnie de HK (Acod, Mercyless, Crescent, Loudblast, Sirenia, T.A.N.K., Livarkahil, The Order Of Apollyon...). Si le premier morceau « Awakening » est là pour nous réveiller justement de notre torpeur post covid, cela commence doucement par une jolie intro acoustique avant que l'équipage n'ouvre le feu avec ses canons sur le pont du Toter Fisch...

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Mille milliards de mille sabords, les revoici nos pirates tourangeaux favoris ! Bon, d'accord l'expression commence à être usée, et, il ne faudrait pas en abuser. Mais bon, depuis le temps que l'on attendait un successeur à l'autoproduit Yemaya paru en 2017, et après avoir croisé à maintes reprises le groupe de pirate metal (étiquette musicale qui s'avère, au demeurant, quelque peu réducteur à présent) sur les routes et mers de France et de Navarre (salles tourangelles et bars, festival Motocultor en 2017 près de Vannes, et tout récemment ils étaient de passage au Black Sails Fest au Black Lab près de Lille), nous avions de tailler une bavette avec Toter Fisch. Et sincèrement, au vu de la qualité de leur second effort baptisé Aspidochelone, plus sombre dans ses ambiances mais aussi très mature...

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